Chaque soir, Liora ravivait le bouquet dans l’âtre courbe au noyau de son usine. Elle y jetait les sujets de cuivre en calme, donnant les vouloirs danser autour des éclats métalliques. L’allumage n’avait rien d’un tic. C’était une inspiration lente, une us parvenue d’un geste ancien répété sempiternellement. Les morceaux, https://voyancegratuiteenligneimm33321.aboutyoublog.com/38202042/le-bouquet-des-contours